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Publié le 07/02/2017

15 kg de miel dans les ruches citadines d'Armor

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Un an après l'installation de 3 ruches sur le toit d'ARMOR, à Nantes, 15kg de miel ont été récoltés, au grand plaisir des employés du siège qui ont reçu des pots à l'effigie du groupe. D'où est né un tel projet ? En quoi participe-t-il au projet de responsabilité sociale de l'entreprise ? Réponses de Margarita Léonard, responsable des services généraux, et des partenaires de ce projet de ruches urbaines. 
 
Comment est venu le projet d’installer des ruches sur les toits d’ARMOR ?
 « L’idée d’installer des ruches sur le toit d’Armor est venue des collaborateurs. Comme nous avions déjà instauré une collaboration avec les Jardins de Gally, qui permet d’offrir tous les 15 jours une corbeille de fruits locaux à tous les salariés du siège, nous nous sommes tournés vers cette structure pour l’installation des ruches. En mars 2016, un apiculteur partenaire des Jardins de Gally est venu avec 3 ruches, dont il assure la maintenance une fois par mois. Six mois après, nous tenions une première récolte ! 15 kg de miel sous étiquette Armor et offerts aux collaborateurs pour Noël. » Margarita Léonard, Responsable des services généraux chez ARMOR et animatrice sécurité-environnement.
 
 
A quoi sert l’implantation des ruches sur les toits des villes, d’un point de vue écologique ?
 « On n’imagine pas, a priori, que les abeilles soient plus épanouies en ville qu’à la campagne – et pourtant, c’est bien le cas ! Elles échappent à l’abondance de produits phyto-sanitaires et peuvent exploiter la diversité des fleurs et des floraisons. N’oublions pas aussi que les abeilles ont un intérêt écologique reconnu, car elles favorisent le développement de la faune (insectes) et de la flore, par la pollinisation des fleurs et des fruits. En ce sens, outre la communication amusante que l’on peut faire autour des pots de miel à l’effigie de l’entreprise, le projet de ruches s’inscrit pleinement dans la volonté d’ARMOR d’assumer sa responsabilité environnementale d’entreprise. » Fabienne Bouchon, Responsable Etudes et Conseils Clients Jardins de Gally.
 
L’apiculture est-elle différente en zone urbaine et en zone rurale ?
« L’apiculture sur le toit d’une entreprise ou dans un contexte rural ne présente pas de grandes différences. Certes, en ville il faut s’harnacher pour grimper sur le toit, mais il suffit de trouver les bonnes conditions géographiques pour que les abeilles prospèrent : elles doivent être placées sur un toit ensoleillé, et pouvoir trouver de la végétation à 1 km à la ronde autour de la ruche. A la campagne, on les trouve dans des massifs plus ciblés, comme la culture de colza ou les taillis de châtaigniers ; en ville, elles feront leur miel de floraisons variées (géranium, pétunia) et moins abondantes. Loin des insecticides, elles sont parfois menacées comme partout ailleurs par le frelon asiatique. » Christophe Travers, apiculteur et arboriste