210 milliards d’euros ! C’est le montant dont pourrait être amputé le PIB français d’ici à 2030 en conséquence d’épisodes de chaleur intense comme nous venons de le connaître, d’après une étude menée par les économistes d’Allianz Trade*.
Car derrière l’inaction climatique, et les conséquences environnementales et sanitaires évidentes, il y a également des emplois, des entreprises, des industries. « Combien coûte réellement le changement climatique ? », c’est cette même question que s’est posé Adrien Bilal, Prix du Meilleur Jeune Économiste 2026, décerné par Le Monde et le Cercle des économistes. Ses travaux, menés conjointement avec Diego Känzig, ont ainsi montré que, même si certains territoires peuvent connaître des gains ponctuels, à l’échelle mondiale, les pertes dominent largement. Cela permet de replacer l’inaction dans une perspective économique claire : ne rien faire a un coût réel et croissant. Face à ce constat vertigineux, Adrien Bilal montre toutefois que lutter contre le réchauffement climatique est rentable économiquement. Pour cela, il me semble que les entreprises doivent changer en profondeur, et placer au cœur même de leur ADN et de leur modèle d’affaires la conciliation des enjeux environnementaux et impératifs économiques. C’est d’ailleurs tout le chemin que nous parcourons avec ARMOR GROUP et notre engagement stratégique IMP’ACT 2030. Alors oui, la montagne à gravir semble haute mais il y a urgence à entamer son ascension. Pour l’intérêt des générations présentes et futures.
Hubert de Boisredon, Président-Directeur général d’ARMOR GROUP.
*Source : https://www.allianz-trade.fr/actualites/impact-des-vagues-de-chaleur-sur-l-economie-en-europe.html




