En 2022, le numérique représentait 4,4 % de l’empreinte carbone de la France : cette année-là, il a ainsi été responsable de l’émission de 29,5 MtCO2 eq soit un peu moins que les émissions totales du secteur des poids lourds (source : ADEME).
Face à ce constat, ARMOR GROUP reconnaît l’importance d’aligner ses pratiques numériques avec son ambition de "générer un écosystème contributif et durable". Dans cette perspective, l’industriel a mis en place la politique Numérique Responsable 2030, qui s’inscrit dans son nouvel engagement Stratégique IMP’ACT 2030. L’objectif en est que d’ici cinq ans le Groupe et l’ensemble de ses activités se soient engagés à en respecter les principes et en aient intégré les bonnes pratiques, pour un numérique plus durable et responsable. Cela notamment en sensibilisant et formant les collaborateurs, afin qu’ils deviennent pleinement acteurs de la démarche.
Une politique s’appuyant sur 5 principes majeurs
La démarche est portée par le comité Numérique Responsable, composé d’Annabelle Guillet et Pierre Lavoix, respectivement Directrice et chargé de mission RSE d’ARMOR GROUP, de Tony Connradt, Industrial Digital & Projects Strategies d’ARMOR-IIMAK, et de Pierre Reina, Directeur des systèmes d’informations d’ARMOR GROUP. « Ensemble, nous avons travaillé à l’élaboration de la charte sur laquelle s’appuie cette politique et défini ses 5 principes majeurs », indique Pierre Reina.
Ces principes sont :
- Protéger les données de l’entreprise et garantir la sécurité des informations, en adoptant des pratiques rigoureuses de gestion des données.
- Promouvoir une utilisation éthique et responsable des technologies numériques, en formant et sensibilisant les collaborateurs aux comportements responsables.
- Maîtriser l’empreinte environnementale des équipements et infrastructures numériques, en favorisant l’achat de matériels à faible impact environnemental et le recyclage, en optimisant la consommation d’énergie, la durée de vie et en maîtrisant le nombre d’équipements.
- Intégrer une démarche d’écoconception des projets numériques en veillant à ce que les services numériques soient conçus en répondant aux besoins des utilisateurs, tout en minimisant leur impact environnemental.
- Favoriser l’accessibilité numérique des parties prenantes d’ARMOR GROUP, pour veiller à ce que les outils numériques soient inclusifs et notamment accessibles aux utilisateurs en situation de handicap.
Intégrer, mesurer et ajuster : les clés de la démarche
Outre, l’objectif à long terme d’intégrer les pratiques de numérique responsable dans toutes les activités du Groupe, la politique Numérique Responsable 2030 d’ARMOR GROUP vise à en mesurer régulièrement les effets et à en ajuster les actions pour assurer une amélioration continue.
Les progrès vont notamment pouvoir être mesuré par le biais des indicateurs de performance définis dans le cadre de l’engagement stratégique d’ARMOR GROUP, IMP’ACT 2030, qui comporte un volet numérique responsable. Parmi ces indicateurs, se trouvent notamment le suivi de l’empreinte carbone du numérique, le nombre d’incidents de cybersécurité entraînant une perte ou une fuite de données, la durée de vie moyenne des PC ou encore le nombre d’actions de sensibilisation réalisées.
Le numérique responsable, une démarche du quotidien
Dans la pratique, la politique Numérique Responsable 2030 s’applique au quotidien à des usages très généraux : prolonger la durée de vie de son matériel, réduire ses impressions ou encore choisir des partenaires engagés dans une démarche responsable. Elle peut aussi passer par un usage moins risqué et plus conscient des outils à base d’Intelligence Artificielle. Ainsi, ARMOR GROUP a par exemple diffusé il y a quelques mois, en interne, une charte IA.
« La politique Numérique Responsable 2030 va amener chacun à agir de façon plus consciente dans son quotidien. Bien sûr, beaucoup le font déjà, mais il arrive que certains ne perçoivent pas toujours l’impact de leurs gestes. Cette politique sert donc de marchepied pour montrer tout ce qui peut être accompli en matière de numérique responsable et va permettre d’établir une base commune pour tous les collaborateurs », conclut Pierre Reina.




